Monde Ingrat Qui Me Donna Ce Sexe

Monde Ingrat Qui Me Donna Ce Sexe
J'aurai voulu etre un homme:

Chanter comme Garou

Laisser mes poils pousser un peu partout.

Ne pas me coiffer.


Pouvoir pêter à volonter.


Faire pipi debout.


Pouvoir avoir le garde à vous.



Je ne peux que faire semblant.



Avec mon ami, le vent.




# Posté le lundi 02 juin 2008 15:32

Modifié le samedi 18 octobre 2008 13:47

Réflexion Intellectuelle

Réflexion Intellectuelle







Les enfants, c'est un peu comme les pets; on les supporte mieux quand ce sont les notres.




# Posté le jeudi 14 août 2008 14:10

Modifié le samedi 18 avril 2009 17:55

C'est vrai ce que tu dis?

C'est vrai ce que tu dis?



Romane: Mais vous écoutez du RAP?
Diane & Moi: Tu plaisantes?
Romane: ...
Diane: Tu disais ca pour rire?
Romane: Euh... Ben oui!
Diane: ...
Romane: Non enfait je disais pas ca pour rire, mais je me suis dis que si je te disais oui, tu me trouverais moins conne.







# Posté le mercredi 24 septembre 2008 14:26

Modifié le samedi 18 octobre 2008 13:50

* "La pluie n'est pas silencieuse mais elle dégage quelque chose d'irremplaçable." "..." "Les gens peuvent-ils parler avec la pluie ? Comme la pluie ?" "Je crois qu'on ne peut que l'écouter" "Un jour, j'apprendrais la pluie." *

*  "La pluie n'est pas silencieuse mais elle dégage quelque chose d'irremplaçable."             "..."           "Les gens peuvent-ils parler avec la pluie ? Comme la pluie ?"                "Je crois qu'on ne peut que l'écouter"                 "Un jour, j'apprendrais la pluie." *

L'eau lentement s'écoule sur le béton.
Laissant derrière elle l'odeur du goudron mouillé.
Quelques corps sans vie se font lentement nettoyer.
L'eau passe, légèrement rosé, lavant les pêchers.
Elle suit lentement son cours dans le caniveau.
Tombe dans les grilles d'égouts, d'où s'échappe l'odeur des cadavres qu'on y entassent.
Un coup de tonnerre si puissant.
A en faire trembler les morts.
Pourtant ceux-ci ne bougent pas.
Pour la plupart les yeux encore ouverts.
La pluie sur leurs joues pourrait faire croire qu'ils pleurent.
Et leurs yeux qui semblent être si loin.
La pluie cesse doucement.
La nuit arrive à son tour.
Dans les rues des ombres fuguasse passent.
C'est à eux d'entrer en scène.
Les corps se font trainer sur le bitume.
Certains seront mangés, d'autre violé.
Pourquoi gâcher ?
La pluie était leur ultime caresse.
Pour certains la plus douce de leurs vie.
Que même la mort ne put leur enlever.



# Posté le samedi 04 octobre 2008 08:09

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 12:52